Pâte égyptienne

Mise au point en Egypte il y a quelques 7’000 ans, la pâte égyptienne est une pâte contenant une faible proportion d’argile et une forte proportion de formateurs de verre (silice et alcalis). Sa structure poreuse permet la migration des sels solubles vers la surface pendant le séchage, formant un dépôt qui va fondre à la cuisson et donner une structure vitrifiée et « auto-émaillée ».
L’ajout de colorants sous la forme d’oxydes métalliques, particulièrement ceux produisant une couleur soutenue en présence d’une composition hautement alcaline (p.ex. cuivre, cobalt, manganèse), donne sa coloration à la pâte.
La pâte obtenue est peu plastique du fait de sa faible teneur en argile, mais elle peut être mise en forme pour de petits objets de forme simple, tels que ceux retrouvés par les archéologues dans les sites funéraires égyptiens notamment, comme cette figurine d’hippopotame exposée au Louvre.

Photos et recettes après nos tests qui seront réalisés en début d’année 2018 !

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